Le Tibet est une région d’Asie située sur le plateau du même nom, au nord de l’Himalaya. Il est habité par les Tibétains et d’autres peuples, et possède une culture et une histoire riches et complexes.
Le Tibet est souvent appelé « le Toit du Monde », car il a une altitude moyenne de 4 200 mètres et son plus haut sommet, l’Everest, culmine à 8 849 mètres¹. Le Tibet est aussi qualifié de « château d’eau de l’Asie » car les plus grands fleuves du continent asiatique le traversent dans leur cours supérieur².
Le Tibet est une région géographique, ethnique et culturelle, qui comprend trois régions traditionnelles : l’Ü-Tsang, l’Amdo et le Kham. Le terme tibétain se nomme Bod et signifie « Haut-Pays ».
Le Tibet est également une entité politique, dont le statut est controversé entre la Chine, qui le considère comme une partie intégrante de son territoire, et le gouvernement tibétain en exil, qui revendique son indépendance ou son autonomie.
La capitale historique et culturelle du Tibet est Lhassa, où se trouve le palais du Potala, ancienne résidence des dalaï-lamas, les chefs spirituels et temporels du Tibet.
Les Tibétains parlent un des trois dialectes du tibétain, une langue de la famille tibéto-birmane, et pratiquent majoritairement le bouddhisme tibétain, une forme de bouddhisme vajrayana, qui accorde une grande importance aux rituels, aux symboles et aux lamas.
L’histoire du Tibet est marquée par les influences de ses voisins, la Chine, l’Inde, la Mongolie et le Népal, mais aussi par sa volonté de préserver son indépendance et son identité. Les premières traces de civilisation au Tibet remontent au VIIe siècle av. J.-C., avec l’émergence du royaume de Kiraat, qui s’étendait sur l’est du pays. Au VIIe siècle, le roi Songtsen Gampo unifia le Tibet et fonda l’empire du Tibet, qui s’étendit jusqu’au Népal, au Bengale, au Cachemire et à la Chine. Il fit construire le palais du Potala et le temple de Jokhang, et introduisit l’écriture tibétaine, basée sur l’alphabet indien. L’empire du Tibet connut son apogée au VIIIe siècle, sous le règne du roi Trisong Detsen, qui fit du bouddhisme la religion officielle du pays, et invita le maître indien Padmasambhava, qui fonda l’école nyingmapa, la plus ancienne du bouddhisme tibétain. L’empire du Tibet s’effondra au IXe siècle, à la suite de guerres civiles et de l’invasion des Mongols. Le Tibet entra alors dans une période de fragmentation politique et de déclin religieux, qui dura jusqu’au XIe siècle. Au XIe siècle, le Tibet connut un renouveau du bouddhisme, grâce à l’arrivée de nouveaux maîtres indiens, comme Atisha, qui fonda l’école kadampa, et à la traduction de nombreux textes sanskrits. De nouvelles écoles du bouddhisme tibétain apparurent, comme la sakya, la kagyu et la gelug, qui se distinguèrent par leurs doctrines, leurs pratiques et leurs lignées de maîtres. Au XIIIe siècle, le Tibet fut intégré à l’empire mongol, qui lui accorda une certaine autonomie religieuse et politique. Le chef de l’école sakya, Sakya Pandita, devint le représentant du Tibet auprès du grand khan Möngke, et reçut le titre de vice-roi du Tibet. Au XIVe siècle, le moine Tsongkhapa réforma le bouddhisme tibétain et fonda l’école gelug, qui devint la plus influente du Tibet. Il établit le système des tulkus, ou lamas réincarnés, qui permettait de perpétuer la lignée des maîtres. Parmi les tulkus les plus célèbres, on compte les dalaï-lamas, les panchen-lamas et les karmapas. Au XVIIe siècle, le 5e dalaï-lama, Lobsang Gyatso, unifia le Tibet sous son autorité et reçut le soutien de l’empereur mongol Güshri Khan, qui lui conféra le titre de roi du Tibet. Il fit construire le palais du Potala et établit le gouvernement du Ganden Phodrang, qui dirigea le Tibet jusqu’en 1959. Il instaura également une relation de patronage avec l’empereur chinois de la dynastie Qing, Shunzhi, qui lui reconnut le titre de dalaï-lama et le droit de gouverner le Tibet. Au XVIIIe siècle, le Tibet fut envahi à plusieurs reprises par les Dzoungars, les Népalais et les Chinois, qui tentèrent d’imposer leur influence sur le pays. Le 7e dalaï-lama, Kelsang Gyatso, fut exilé en Chine par l’empereur Qianlong, qui nomma le 6e panchen-lama, Lobsang Palden Yeshe, comme régent du Tibet. Le 8e dalaï-lama, Jampel Gyatso, fut restauré sur le trône par l’empereur Jiaqing, qui lui accorda le titre de roi du Tibet. Le 9e dalaï-lama, Lungtok Gyatso, mourut à l’âge de 10 ans, sans avoir été intronisé. Le 10e dalaï-lama, Tsultrim Gyatso, fut intronisé à l’âge de 18 ans, mais mourut deux ans plus tard. Le 11e dalaï-lama, Khedrup Gyatso, fut intronisé à l’âge de 17 ans, mais mourut quatre ans plus tard. Le 12e dalaï-lama, Trinley Gyatso, fut intronisé à l’âge de 18 ans, mais mourut trois ans plus tard. Le 13e dalaï-lama, Thubten Gyatso, fut intronisé à l’âge de 25 ans, et régna pendant 44 ans. Il renforça l’autonomie du Tibet face à la Chine, qui était affaiblie par la révolution de 1911 et l’invasion japonaise. Il modernisa le pays et établit des relations diplomatiques avec la Grande-Bretagne, la Russie, le Népal et l’Inde. Il proclama l’indépendance du Tibet en 1913, mais celle-ci ne fut pas reconnue par la Chine ni par la communauté internationale. Il mourut en 1933, en laissant un testament qui annonçait l’invasion du Tibet par la Chine. Le 14e dalaï-lama, Tenzin Gyatso, fut reconnu à l’âge de 2 ans, et intronisé à l’âge de 15 ans. Il dut faire face à la menace de la Chine communiste, qui envahit le Tibet en 1950 et imposa l’accord en 17 points, qui reconnaissait la souveraineté de la Chine sur le Tibet, mais lui accordait une certaine autonomie. Le 14e dalaï-lama tenta de négocier avec le président Mao Zedong, mais les relations se détériorèrent à la suite du soulèvement tibétain de 1959, qui fut réprimé par l’armée chinoise. Le 14e dalaï-lama s’enfuit en Inde, où il établit le gouvernement tibétain en exil, qui revendique la souveraineté du Tibet. Il reçut le prix Nobel de la paix en 1989, pour son action non-violente en faveur de la liberté du Tibet. Il renonça à son pouvoir politique en 2011, et transmit celui-ci au.
Big Bend National Park : Un Trésor Naturel du Texas
Situé dans le coin sud-ouest du Texas, Big Bend National Park est un joyau naturel qui attire les amoureux de la nature, les aventuriers et les passionnés d’histoire. Cette aire protégée, établie en 1944, couvre plus de 3 200 kilomètres carrés le long de la frontière avec le Mexique, offrant une diversité écologique et une beauté naturelle exceptionnelles.
Géographie et Paysages
Big Bend tire son nom d’un virage brusque du fleuve Rio Grande qui forme une boucle autour de cette région isolée. Le parc est caractérisé par des canyons spectaculaires, des montagnes majestueuses, des déserts expansifs et une flore et une faune riches. Les montagnes Chisos, au cœur du parc, offrent des vues panoramiques et des opportunités de randonnée exceptionnelles.
Biodiversité
La diversité biologique de Big Bend est étonnante. On y trouve des centaines d’espèces d’oiseaux, des reptiles fascinants, des mammifères sauvages, et une variété impressionnante de plantes adaptées aux conditions désertiques. Le parc est également connu pour ses formations rocheuses uniques, telles que les Chisos Mountains et le Santa Elena Canyon.
Activités Récréatives
Big Bend offre une multitude d’activités récréatives pour les visiteurs. La randonnée est l’une des activités les plus populaires, avec des sentiers allant des promenades faciles aux excursions plus difficiles dans les canyons. Les passionnés d’observation des étoiles seront ravis, car le parc a été désigné comme l’un des meilleurs endroits pour l’observation astronomique aux États-Unis.
Histoire et Culture
La région de Big Bend possède également une riche histoire culturelle. Les vestiges archéologiques montrent que la région était autrefois habitée par des peuples autochtones, et des sites historiques tels que le ranch Castolon rappellent l’époque des premiers colons européens. Les influences mexicaines sont également présentes, ajoutant une dimension culturelle supplémentaire à l’expérience du parc.
Défis de Conservation
Bien que Big Bend soit un sanctuaire naturel, il n’est pas à l’abri des défis environnementaux. Le changement climatique, la gestion de l’eau et les pressions liées au développement sont autant de préoccupations qui nécessitent une attention continue pour préserver l’écosystème unique de la région.
Mesures de Conservation
Des efforts de conservation sont déployés pour protéger la biodiversité de Big Bend. Des programmes de recherche, de surveillance et d’éducation visent à sensibiliser le public à l’importance de préserver cet écosystème fragile. La collaboration entre les autorités locales, les organismes de conservation et la communauté est essentielle pour assurer la durabilité de ce trésor naturel.
Conclusion
Big Bend National Park représente une escapade inoubliable pour les amoureux de la nature et les aventuriers. Sa beauté naturelle, sa diversité biologique et sa riche histoire en font un lieu unique qui mérite d’être exploré et préservé pour les générations futures. En tant que refuge naturel au cœur du Texas, Big Bend est un rappel puissant de la nécessité de protéger et de respecter notre environnement naturel.
Le Panda géant, ou Ailuropoda melanoleuca, est l’une des espèces emblématiques de la faune mondiale. Originaire des montagnes de Chine centrale, principalement dans les provinces du Sichuan, du Shaanxi et du Gansu, cet ours au pelage distinctif en noir et blanc est non seulement un symbole de conservation mais aussi une espèce vulnérable.
Le Panda géant Caractéristiques Physiques
Le panda géant est caractérisé par son pelage épais et moelleux qui est principalement blanc avec des taches noires autour des oreilles, des yeux, sur les membres et sur les épaules. Cette coloration distinctive aide à le camoufler dans son habitat naturel, principalement composé de forêts de bambous.
Régime Alimentaire
Le régime alimentaire du Le Panda géant est principalement herbivore, avec le bambou représentant environ 99% de son alimentation. Malgré son appartenance à l’ordre des Carnivora, le panda géant a évolué pour s’adapter à un régime principalement végétarien. Sa dentition et son système digestif sont adaptés à la consommation de bambou, bien que les pandas mangent parfois d’autres plantes, petits mammifères et oiseaux.
Un Défi de Conservation
Le Le Panda géant est confronté à de nombreux défis en matière de conservation. La principale menace est la perte d’habitat due à l’expansion humaine, à l’agriculture et à l’exploitation forestière. La fragmentation de l’habitat isole les populations de pandas, limitant ainsi leur accès aux ressources nécessaires. De plus, la reproduction en captivité s’avère être un défi, ce qui rend la conservation de cette espèce encore plus cruciale.
Mesures de Conservation
Le Le Panda géant est devenu un symbole mondial de la conservation de la faune. La Chine a mis en œuvre des mesures de protection de l’habitat, des programmes de recherche et des initiatives de reproduction en captivité pour soutenir la survie de cette espèce emblématique. Des efforts internationaux ont également été déployés pour lever des fonds et sensibiliser à la nécessité de préserver cet animal magnifique.
Conclusion
Le Panda incarne la fragilité de la biodiversité face aux défis environnementaux actuels. Alors que des progrès significatifs ont été réalisés dans le domaine de la conservation, la survie à long terme de cette espèce dépend de la collaboration continue entre les nations, les organisations de conservation et le public mondial. La protection du panda géant va au-delà de la préservation d’une seule espèce ; c’est une quête pour sauvegarder la diversité biologique de notre planète pour les générations futures.
Bienvenue dans la collection de portraits synthétiques, une série de photographies captivantes qui célèbrent la fusion de l’art et de la technologie. Ces portraits uniques ont été créés avec l’aide de l’intelligence artificielle, marquant ainsi une nouvelle ère de créativité visuelle. Chaque image de cette collection est le fruit de la collaboration entre un artiste humain et une IA, résultant en des œuvres d’art numérique qui émerveillent, inspirent et questionnent notre perception de la beauté et de l’identité.
I. Les Artistes derrière les Portraits : Dans cette section, nous présentons les artistes et les experts en IA qui ont contribué à la création de cette collection. Leur expertise dans le domaine de la technologie et de l’art a été essentielle pour donner vie à ces portraits uniques.
II. Le Processus Créatif : Cette section explique en détail comment les portraits ont été créés. L’intelligence artificielle a joué un rôle clé dans la génération des visages, tandis que les artistes ont apporté leur touche personnelle pour créer des œuvres qui transcendent la simple technique.
III. Les Sujets et les Thèmes : Les portraits de cette collection mettent en avant une variété de sujets et de thèmes, allant de la beauté humaine aux questions d’identité, en passant par la fusion de cultures et de styles. Chaque portrait raconte une histoire unique, explorant les complexités de la condition humaine.
IV. La Technologie derrière les Portraits : Dans cette section, nous expliquerons les technologies d’intelligence artificielle utilisées pour créer ces portraits. Nous aborderons les méthodes de génération d’images, l’apprentissage profond, et l’importance de l’interaction entre l’homme et la machine.
V. Impact et Réflexions : Les portraits synthétiques suscitent des questions importantes sur l’éthique, l’authenticité, et l’avenir de l’art. Nous encourageons les visiteurs à réfléchir à ces sujets et à partager leurs réflexions sur la manière dont l’IA peut être intégrée dans le processus créatif.
VI. Événements et Expositions : Dans cette section, nous annoncerons les futurs événements et expositions où la collection sera présentée. C’est l’occasion de rencontrer les artistes, les experts en IA et les passionnés d’art pour discuter de cette fusion unique entre technologie et créativité.
Conclusion : « Portraits Synthétiques : L’Art de l’Intelligence Artificielle » est une collection qui célèbre l’innovation artistique et technologique. Elle illustre la façon dont l’intelligence artificielle peut servir de source d’inspiration pour les artistes tout en suscitant des conversations importantes sur les enjeux éthiques et philosophiques qui accompagnent cette nouvelle ère de création. Nous espérons que cette collection vous émerveillera et vous incitera à explorer davantage les possibilités fascinantes de l’IA dans le monde de l’art.
La majesté des grands félins a toujours fasciné l’humanité. Leurs regards perçants, leurs mouvements gracieux et leur puissance brute incarnent une beauté sauvage que peu de créatures peuvent égaler. Cette collection de photos regroupe les œuvres de certains des plus grands photographes animaliers, qui ont su capturer ces instants d’intimité et de splendeur dans le royaume des prédateurs.
1. Les Lions : Rois de la Savane
Les lions, avec leurs crinières imposantes et leur aura de souveraineté, symbolisent la force et le pouvoir. Les photographes comme Nick Brandt et Chris Fallows ont su capter l’essence de ces majestueux félins dans leur habitat naturel. Les images montrent des moments de tendresse au sein des familles de lions, mais aussi des scènes de chasse qui illustrent leur place au sommet de la chaîne alimentaire. Des clichés en noir et blanc d’une beauté saisissante montrent la relation entre ces créatures et leur environnement, souvent menacé par l’activité humaine.
2. Les Tigres : Fantômes des Jungles
Le tigre, plus solitaire et mystérieux, règne dans les forêts d’Asie. **Steve Winter**, photographe de renom pour le National Geographic, a passé des années à documenter ces félins insaisissables. Ses clichés, souvent obtenus avec des pièges photographiques, dévoilent la vie nocturne secrète des tigres, avec des images d’une rare intensité, où chaque ligne de leur pelage est mise en valeur par la lumière lunaire. Les photos montrent aussi les défis auxquels ces prédateurs font face, de la perte de leur habitat à la menace du braconnage.
3. Les Léopards : Maîtres de la Discrétion
Avec leur fourrure tachetée et leurs talents d’escaladeurs, les léopards sont les incarnations de la discrétion et de l’agilité. Beverly Joubert, en partenariat avec son mari Dereck Joubert, a consacré sa carrière à capturer la grâce de ces félins. Ses photographies montrent des léopards se faufilant dans les herbes hautes ou perchés dans les arbres, surveillant leurs proies avec une patience infinie. L’utilisation d’une lumière subtile accentue le contraste entre les taches du léopard et le feuillage dense des savanes africaines.
4. Les Guépards : Éclairs de la Savane
Plus élancés, les guépards sont les sprinteurs de la savane. Les images prises par Frans Lanting montrent ces félins en pleine course, capturant l’incroyable vitesse et la souplesse de leur corps. D’autres photos révèlent des moments plus calmes, avec des mères guépards veillant sur leurs petits. Ces clichés mettent en lumière les défis de la vie d’un chasseur dans un environnement en constante évolution, où la rapidité ne suffit pas toujours pour survivre.
5. Les Panthères des Neiges : Esprits des Montagnes
Moins connues, mais tout aussi fascinantes, les panthères des neiges vivent dans les régions les plus reculées et hostiles du monde. Vincent Munier a consacré des années à traquer ces créatures dans les montagnes himalayennes, rapportant des images d’une beauté presque mystique. Les clichés de Munier montrent ces félins dans un environnement presque irréel, où leur pelage se fond dans les neiges éternelles. Chaque photo témoigne de la lutte pour la survie dans ces hauteurs inhospitalières.
Conclusion : Une Ode à la Nature Sauvage
Cette collection de photographies ne se contente pas de montrer la beauté des grands félins, elle met aussi en lumière les menaces qui pèsent sur eux. La déforestation, le braconnage, le conflit avec les humains pour l’espace et les ressources sont autant de dangers qui mettent en péril ces prédateurs majestueux. À travers l’objectif de ces photographes passionnés, nous découvrons non seulement la splendeur de ces créatures, mais aussi la fragilité de leur existence.
Chaque photographie est une invitation à la contemplation, mais aussi un appel à l’action pour préserver ces symboles vivants de la liberté et de la puissance sauvage.
L'Évolution Intemporelle de la Mode Féminine : Une Présentation de Styles Récent et Rétro
Bienvenue dans notre exposition de photos de mode féminine, où l'esthétique et le style traversent le temps pour créer une toile visuelle dynamique. Cette collection met en lumière la fusion fascinante entre les tendances actuelles et les classiques intemporels de la mode féminine. Explorez l'évolution des styles, des influences et des créations qui ont façonné le monde de la mode au fil des années.
1. Tendances Contemporaines
Découvrez les photos qui captent l'essence des tendances actuelles de la mode féminine. Des robes élégantes aux coupes modernes aux ensembles décontractés inspirés du streetwear, ces images reflètent la créativité et l'innovation de la mode contemporaine. Explorez des combinaisons de couleurs audacieuses, des textures inattendues et des silhouettes avant-gardistes qui définissent le style d'aujourd'hui.
2. Élégance Rétro Chic
Plongez dans l'élégance intemporelle des époques passées à travers des images de mode féminine rétro. Des robes à la coupe vintage aux chapeaux sophistiqués, ces clichés évoquent le charme et la classe des années antérieures. Les styles des années 50, 60 et 70 revivent sous un nouvel éclairage, rappelant des décennies où le glamour et le raffinement régnaient en maîtres.
3. Mélange Éclectique
Explorez des photos qui fusionnent avec audace les influences du passé et du présent. Les réinterprétations modernes des styles anciens créent une expérience visuelle unique où les éléments classiques se fondent harmonieusement avec les détails contemporains. Des tenues bohèmes inspirées des années 70 aux ensembles minimalistes influencés par les années 90, ces images incarnent la créativité dans la fusion des époques.
4. Accessoires Éclatants
Admirez des photos qui mettent en avant des accessoires emblématiques qui ont survécu à l'épreuve du temps. Des sacs à main de créateurs aux bijoux élégants, ces images soulignent l'importance des accessoires pour compléter et rehausser un look. Découvrez comment ces détails minutieux ajoutent une touche de sophistication et de personnalité à chaque tenue.
5. Emblèmes du Féminin
Cette collection de photos capture également les symboles visuels de l'expression féminine. Des robes élégantes aux tenues décontractées, ces images montrent comment la mode peut être une forme d'expression personnelle et un moyen de célébrer la diversité des styles qui évoquent la féminité.
Nous vous invitons à vous immerger dans cette exposition de photos de mode féminine, où les styles récents et rétro se rencontrent pour créer une symphonie visuelle qui transcende les époques. Chaque image raconte une histoire unique, célébrant la beauté et la variété de la mode féminine à travers le temps.
Plus de 30 ans après être devenue la réfugiée la plus connue du monde, Sharbat Gula est retournée en Afghanistan et a été logée par le gouvernement.
De Nina Strochlic
Sharbat Gula, appelée « l'Afghane aux yeux verts ». Durant la Guerre d'Afghanistan elle a été forcée de quitter le pays et c'est dans un camp de réfugiés au Pakistan que le journaliste Steve McCurry l'a photographiée en 1984. Cette photo a fait la couverture du magazine National Geographic en juin 1985.
La maison ainsi qu'une rente de l'équivalent de 600€ par mois pour s'acquitter de frais médicaux dont elle a besoin sont offerts par le gouvernement afghan à Sharbat Gula, désormais âgée de 45 ans, selon les propos rapportés de Najeeb Nangyal, porte-parole du ministère afghan de la Communication.
Sharbat Gula, plus connue sous le surnom de « l'Afghane aux yeux verts », a reçu les clefs de sa nouvelle maison le mois dernier lors d'une cérémonie organisée par les autorités afghanes. Cet événement conclut trois décennies d'exil au Pakistan et une année tourmentée depuis le retour de Sharbat et sa famille en Afghanistan.
Les yeux verts perçants de Sharbat Gula en avaient fait une icône. Orpheline à l'âge de six ans suite à l'invasion soviétique de l'Afghanistan, elle s'était rendue à pied au Pakistan avec ses frères et sœurs et leur grand-mère. Le photographe de National Geographic Steve McCurry avait pris son portrait et en avait fait le symbole de l'enfance sacrifiée de milliers de réfugiés fuyant la guerre. Dans son pays natal, elle est même devenue la « Mona Lisa Afghane ».
Elle est maintenant devenue le symbole du retour en Afghanistan, un chemin qu'empruntent des centaines de milliers de réfugiés après 30 ans d'exil.
UN LENT RETOUR
Sharbat Gula avait été arrêtée l'année dernière pour faux et usage de faux parce qu'elle avait présenté une fausse carte d'identité pakistanaise - une pratique commune pour les 1 million de réfugiés afghans qui vivaient illégalement dans le pays. Elle risquait 14 ans d'emprisonnement et 4 260 € d'amende.
Elle élevait alors seule ses quatre enfants et souffraient d'une hépatite C, qui avait emporté son époux des années auparavant.
« Quand les autorités pakistanaises l'ont arrêtée et accusée de faux et d'usage de faux, c'est devenu une cause nationale pour les Afghans et pour le gouvernement afghan, » explique Nangyal.
Après être restée en détention pendant deux semaines, Sharbat Gula a été relâchée et renvoyée en Afghanistan avec ses enfants. « L'Afghanistan est ma terre natale mais le Pakistan était ma terre d'accueil et je l'ai toujours considéré comme mon pays », avait-elle alors déclaré à l'AFP. « Je suis rejetée. Je n'ai d'autre choix que de partir. »
Sur la seule année 2016, 370 000 réfugiés ont quitté le Pakistan pour revenir en Afghanistan. Des dizaines de milliers d'autres ont été renvoyés du Pakistan pour l'Iran et l'Europe ces dernières années, contraints ou déportés. « Cette femme est un symbole pour les Afghans et aussi un symbole pour le Pakistan, » explique Heather Barr, chercheuse pour Human Rights Watch (HRW) qui a travaillé 10 ans en Afghanistan. « La manière dont elle a été traitée par les autorités pakistanaises devant les caméras du monde entier a été perçue comme une humiliation par le gouvernement afghan : "Voilà la femme qui a fui votre pays pour le nôtre." Les autorités afghanes ont répondu en l'accueillant de manière ostentatoire. Le message était clair "Nous pouvons prendre soin de nos ressortissants". » Sharbat Gula a été accueillie par le président Ashraf Ghani, qui lui a remis les clefs de son nouvel appartement et a promis à ses enfants qu'ils bénéficieraient des meilleurs soins et de la meilleure éducation. « Nous lui souhaitons un très bon retour dans sa terre natale, » a déclaré Ghani au cours d'une cérémonie. « Je l'ai dit plusieurs fois, et je le répète : notre pays ne sera à nouveau complet que lorsque tous nos réfugiés seront revenus chez eux. » En septembre dernier, le neveu par alliance de Sharbat, Niamat Gul, s'est plaint aux médias afghans que le gouvernement n'avait pas payé leur rente. Nangyal, le porte-parole du gouvernement, s'en défend et assure que la rente avait bien été payée depuis le retour de Sharbat et de sa famille en Afghanistan. Quand elle a demandée une maison plus traditionnelle, dit-il, elle a été relogée dans une résidence de 10 chambres près du palais présidentiel temporaire, le temps qu'une autre maison lui soit achetée. La nouvelle demeure est sécurisée, et les invitations sont très sélectives. Niamat Gul explique que cette attention très forte depuis qu'elle a fait la couverture de National Geographic la rend très impopulaire auprès des Afghans conservateurs qui voient d'un mauvais œil qu'une telle attention médiatique soit accordée à une femme. Son nom apparaît désormais sur les actes de propriété de sa nouvelle résidence, ce qui fait d'elle l'une des rares femmes afghanes propriétaires (seuls 17 % de femmes le sont en Afghanistan). Le numéro de juin 1985 du magazine National Geographic a rendu célèbre l'"Afghane aux yeux verts".
photographie de Cover Steve McCurry, National Geographic Creative
PERDUE ET RETROUVÉE
Ces quinze dernières années, beaucoup de caméras ont été attirées par Sharbat Gula. L'identité de l' « Afghane aux yeux verts » était inconnue jusqu'en 2002, jusqu'à ce que le photographe Steve McCurry retrouve sa trace dans les montagnes séparant le Pakistan et l'Afghanistan. Un analyste du FBI, spécialisé dans la reconstitution faciale et inventeur du système de reconnaissance de l'iris (système IRIS) a vérifié son identité. Elle est apparue une deuxième fois en couverture de National Geographic, devenant l'une des rares personnes en ayant fait deux fois la couverture.
À l'époque, Sharbat Gula était une femme mariée et ne savait pas que son visage était connu dans le monde entier. Elle a confié alors à Steve McCurry qu'elle espérait que ses filles auraient l'éducation qu'elle n'a jamais eue.
Ce sera le cas désormais : ses filles entreront à l'école à la rentrée prochaine, d'après Gul, et compléteront leur éducation. Le gouvernement afghan l'encourage à étendre ce rêve au plus grand nombre. Nangyal, le porte-parole du gouvernement, a suggéré la création d'une fondation pour l'éducation des enfants et l'émancipation des femmes, particulièrement parmi les populations rapatriées. Elle considère cette offre sérieusement « Mon message à toutes mes sœurs est de ne pas marier leurs filles à un jeune âge, » a-t-elle dit à BBC Persia. « Laissons-les terminer leur éducation au même âge que nos fils. »
Mais les propres filles de Sharbat Gula arrivent dans un Afghanistan qui offre de moins bonnes perspectives d'avenir que celles que sa mère avait il y a plus de 30 ans. Aujourd'hui, seule la moitié des filles afghanes sont scolarisées, et la majorité abandonnent l'école entre 12 et 15 ans. Dans les campagnes, le nombre de filles scolarisées décline.
Human Rights Watch explique que l'égalité des sexes en Afghanistan a pris du retard par rapport au Pakistan et à l'Iran, qui ont accueilli en tout six millions de réfugiés afghans pendant la guerre. Les femmes et les filles revenant en Afghanistan devront accepter d'être toujours accompagnées d'un homme pour les escorter et pour prendre pour elles les décisions importantes. Parfois, comme le rapporte HRW, ces réfugiées sont perçues comme « immorales ou indécentes, » parce qu'elles ont grandi à l'étranger. De fait, les réfugiées sont de plus en plus susceptibles de subir des discriminations et des violences sexuelles, selon Manizha Naderi, directrice de Women for Afghan Women.
« Si Sharbat Gula a été accueillie chaleureusement en Afghanistan, des milliers d'autres réfugiées afghanes sont forcées de revenir dans leur pays natal sans leur famille, sans emploi ou logement, sans espoir d'une vie stable. »
Lien de l'article original: http://www.nationalgeographic.fr/photographie/lafghane-aux-yeux-verts-rentre-en-afghanistan-apres-30-ans-dexil
Rencontre avec Diane Kruger, bouleversante dans "In the Fade"
Entre Hollywood et Paris, Diane Kruger avait presque oublié d’où elle venait. Son premier film allemand, "In the Fade", lui a valu le prix d’interprétation à Cannes et l’a fait renouer avec son pays. Elle est devenue Katja, qui voit mourir son mari et son fils dans un attentat raciste. Un rôle qui a durablement bouleversé l’actrice.
Lachlan Bailey pour Vogue Paris
La rencontre n’a rien de solennel. Diane Kruger est en shooting, un matin de novembre, à Paris.L’endroit trouvé par la production est un grand appartement presque vide du 2ème arrondissement, un appartement sans attaches.Idéal pour servir de set à des photographes.On se souvient l’avoir rencontrée en 2009, pour Vogue,à un moment où il se passait quelque chose dans sa «carrière»(on met le mot entre guillemets car chaque fois qu’elle l’utilise en vous parlant, elle ne peut s’empêcher de retenir un sourire) :elle venait de jouer pour Tarantino Inglourious Basterds, la presse intergalactique s’accordait à dire qu’elle y était géniale, sa présence ne souffrait aucune contestation. Pour l’entretien, elle avait pourtant choisi un petit café absolument normal et anonyme.Ce matin-là, l’intelligence, la lucidité qu’elle avait envers le métier d’actrice ou celui de mannequin nous avaient sidérés.Normale et sans attaches, ces deux mots vont bien à la plus parisienne des Allemandes, la plus hollywoodienne des Françaises. Mais revenir aux racines, à l’Allemagne qui l’a vue naître, c’est ce dont on voudrait s’entretenir avec elle. Parce que c’est en Allemagne, à Hambourg, qu’elle a tourné ce qui restera l’un des films essentiels de sa carrière : In the Fade, de Fatih Akin. Cette formule-là, «un film essentiel», on l’a tant de fois servie qu’il est permis à celles et ceux qui nous lisent de ne plus la croire. D’abord, c’est une formule qui dépend souvent du succès commercial. Pas là. Akin n’est pas un cinéaste commercial.Il a quelques beaux succès d’auteur à son actif, que l’on repense au génial Head On en 2004, ou à ce film divisé, qui manqua de peu la Palme d’or 2007, De l’autre côté, qui parlait d’Istanbul politiquement en feu, de cette Turquie où Akin, enfant de Hambourg (il y est né en 1973), a ses origines. In the Fade a clivé lors de sa présentation à Cannes en mai dernier. Il ne pouvait en être autrement devant un film qui affronte une foule de questions et se transforme deux ou trois fois (dont une fois en film de procès et une autre fois en western moderne) pour essayer deleur apporter une réponse. Mais c’est surtout le film qui a permis à Diane Kruger de remporter le Prix d’interprétation cannois.
Lachlan Bailey pour Vogue Paris
Alors forcément, c’est important. Forcément, ça va compter.Forcément, la presse va écrire : "film phare". Sauf qu’encore une fois, ce prix, magnifique, mérité, est une splendide cerise sur un puissant gâteau. L’important pour elle est ailleurs : elle devait faire ce film, en Allemagne où elle n’avait encore jamais tourné."Mais jusque-là, il n’y avait aucune proposition de leur part. Peut-être m’en ont-ils voulu..." De quoi pourrait-on bien en vouloir à Diane Kruger ? Faites un sondage auprès des journalistes, des gens du métier,elle est à la fois admirée et toujours qualifiée d’adorable. C’est quelqu’un qui parle sans filtre et vous fait oublier sa célébrité.On soupçonne même qu’elle préférerait marcher dans les rues sans cette aura qu’elle dégage, qu’elle a toujours dégagée. Quand elle était mannequin d’abord, puis quand, à partir de 2002, le cinéma est venu à elle et qu’elle s’est laissée approcher par cette machine compliquée, qui change beaucoup de monde. Mais pas elle.Alors pourquoi l’Allemagne lui en voudrait ? "L’éloignement. Ma carrière, je l’ai faite entre la France et les États-Unis." Oubliant au passage de jouer ce que Fassbinder appelait "une femme allemande", ce qui veut dire un personnage qui porte les choix et les accidents de son pays à bout de bras."Mais c’est normal : d’abord je suis partie d’Allemagne il y a vingt-cinq ans. Et quand j’en suis partie, je n’étais pas actrice,ce qui veut dire que je n’ai pas d’agent là-bas. Il a fallu que je vienne à eux." Qu’elle vienne à Fatih.
Découvrez la suite de l'entretien dans le numéro de février de Vogue Paris, en kiosques le 26 janvier prochain.
Par Philippe Azoury le 17 Janvier 2018
Source: Vogue
Engageons-nous en faveur des aires marines protégées
Le réchauffement climatique, la pollution et la surpêche poussent nos océans au bord de l’effondrement. La sécurité alimentaire et les moyens de subsistance de milliards de personnes sont en jeu.
Le temps presse pour notre planète bleue.
UNICEF FOR EVERY CHILD
UNICEF works in over 190 countries and territories to save children's lives, to defend their rights, and to help them fulfil their potential, from early childhood through adolescence. And we never give up.
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